Confidence d’entrepreneuse #7

Confidence d’entrepreneuse #7

2 janvier 2021 / Confidence d'entrepreneuse

Et être ainsi moi même

Un grand grand merci d’avoir lu les six premières confidences j’espère que le format vous plaît et que chaque lecture vous permettra de menez à bien vos projets. N’hésitez pas à me le dire.

Il y a six ans alors que je terminais le ménage du bar à vin avec mon amie A. qui venait m’aider tous les samedis je lui fis part de mon inquiétude sur l’avenir de notre entreprise car je ne savais pas quelle direction prendre et là elle me lâcha un « Demande à l’univers » et ce fût la fin de notre discussion.

Non mais qu’est-ce qu’elle me raconte ? Quel est le rapport entre l’univers et mon entreprise ? Aujourd’hui je souris en me revoyant chez moi taper sur google « Comment fait-on pour demander à l’univers ? » D’ailleurs à cette époque google n’était pas hyper précis sur le sujet.

C’est lors de soin shiatsu avec Claire que j’ai découvert tout un monde. Je voyais Claire à cette époque pour des douleurs au niveau des épaules, du cou, de la nuque et au niveau du « casque » sur la tête. Mais ce sont des mois plus tard que je pris conscience que j’avais beau me faire masser régulièrement ces douleurs ne partiraient pas…

C’est un peu par hasard (il parait que cela n’existe pas) alors que je faisais à l’époque des recherches avec mon fils sur la mythologie Grec que j’appris qu’un Dieu nommé Atlas fût condamné par Zeus à porter tout le poids du monde sur ses épaules. C’est étonnant j’avais la sensation d’être tellement dans le contrôle dans ma vie que moi aussi je portais le poids du monde sur mes épaules. Peut être qu’il y avait un lien entre mes douleurs et le poids que je porte sur les épaules. C’est bien plus tard que j’ai découvert le complexe d’Atlas : L’atlas est la première cervicale qui soutient l’ensemble du crâne et permet l’alignement.

En résumé à force d’être stressée, contrariée et pas alignée avec mes valeurs je me bloquais régulièrement l’atlas et j’avais cette sensation de porter le poids du monde sur mes épaules. Mais comment faire pour me libérer de cette charge ? Un seul moyen, lâcher prise…

Mais comment lâche t’on prise quand on est fan de carnet pour tout noter, anticiper et calculer ? Si je lâche prise que va-t-il se passer, cela veut dire ne plus rien contrôler ? Une des mes passions et de me mettre des objectifs parfois débiles et de tenter de les tenir et quand je n’y arrive pas je ne me sens vraiment pas bien et c’est mon cou, ma nuque et mon visage qui morfle.

J’ai l’impression d’avoir deux personnes en moi, celle qui adore remplir des carnets de projets tous les soirs pendant des heures avec en détail ce que je dois faire de mes journées du matin au soir, le Dr Sonja Lyubomirsky a écrit un livre « comment être heureux… et le rester » et propose des tests qui permet de sélectionner une stratégie en fonction de votre tempérament et vos valeurs et devinez quelle est ma stratégie ? Ecrire mon futur donc avoir des objectifs précis. Ça tombe bien je viens de découvrir deux spécialistes américains de la motivation Locke et Latham qui ont créé une théorie pour définir les objectifs pros et persos. Non mais là on est bien d’accord qu’on est loin du lâcher prise.

L’autre personne que j’ai l ’impression d’avoir en moi est cette femme qui a appris depuis à demander à l’univers et écouter mon intuition profonde. J’ai beau avoir des objectifs précis établis sur 3 mois, 6 mois parfois un an voir 5 je sais aussi que lorsque cela n’est plus aligné avec moi je peux laisser tomber ou modifier mon objectif.

En vous écrivant ces mots je vois mon vision board au mur pour mon année 2020 et dessus il y avait les photos d’un loft mais à la base ce loft je le voulais pour vivre moi. Aujourd’hui j’ai atteint mon objectif je n’y vis pas mais j’y travaille mais ce n’était pas ce que j’avais prévu à la base.

Lors de cette année j’ai rencontré des femmes entrepreneuses qui ne lâchaient pas des yeux leur plan comptable sur 3 ans avec un Business Model ficelé pour les années à venir mais tétanisées dès qu’une opportunité arrivait alors qu’elle ne l’avait pas prévu et j’ai aussi vu des femmes confier leur entreprise à des sphères plus hautes sans plan pour l’avenir sans Business Plan ni de structure de société fiable pour l’avenir. C’est ce que nous cherchons du mieux possible à faire au sein de Who Run The World mettre du lâcher prise dans un Business Plan. Savoir s’écouter quand on sent que nous ne sommes plus alignées avec le projet et comment concilier la business woman qui est en vous sans oublier votre petite voix intérieure qui sait ce qui est bon pour vous.