Confidence d’entrepreneuse #22

Confidence d’entrepreneuse #22

20 août 2021 / Confidence d'entrepreneuse

By Marjorie de Pivoine & Coquelicot

Accepter de lâcher : combat intérieur d’entrepreneure

Une des raisons de me mettre à mon compte était de pouvoir moduler mon emploi du temps comme je le voulais et avoir du temps avec mon fils.

 

En théorie c’était complètement jouable de garder mon fils à la maison et gérer mon entreprise en même temps (LOL)

Je me voyais déjà, parfait #mompreneur à faire une partie de playmobil entre deux coups de fil pro (reLOL)

 

En pratique c’était tout autre. Avoir un enfant à plein temps et un conjoint souvent absent m’a demandé d’accepter de ne pas pouvoir être sur tous les fronts.

Nous avons d’abord pris une nounou pour notre fils. Youpi 3 jours par semaine de libre !

Quand on a appris le départ pour plusieurs mois de mon conjoint, je m’imaginais devoir trouver une organisation mais avoir pleiiiiiin de temps pour lancer en plus plein de projets pour mon entreprise. Quelques semaines après, je me suis pris le contrecoup en pleine tronche et j’ai dû accepter : je ne peux pas être partout, et me rappeler : j’ai entrepris pour pouvoir m’adapter et être plus libre pour mon fils.

Rapidement, j’ai dû accepter qu’il était bon pour ma santé mentale de lâcher du leste, d’accepter que tous mes supers projets ne pourraient pas voir le jour au moment où je me l’étais dit mais que ça n’était pas pour autant échouer, abandonner ou baisser les bras. C’était prendre soin de moi, voir vital !

 

J’ai dû accepter de devoir être disponible pour mon fils qui lui… ne peut pas attendre aussi longtemps que mon entreprise que je le nourrisse.

 

A l’heure où les réseaux sociaux nous montrent des workaholics et des mompreneurs qui gèrent tous leurs business d’une main de maître il est parfois difficile de remettre les choses dans leurs contextes et à notre échelle. La pression financière étant d’autant plus importante, tout ceci demande parfois, souvent de se souvenir des raisons qui nous ont fait nous lancer. Pour moi c’était (entre autres) d’avoir du temps pour mon fils, alors jusqu’à sa rentrée (que j’attends au moins aussi impatiemment que lui), c’est molo, je fais ce que je peux, quand je peux et je me rattraperai après !